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DECOUVERTE MACABRE A HAMDALLAYE II: LE CORPS DECOUPE D'UN HOMME !
21-03-07 17:12
Il y a: 3 yrs


AUTEUR : S.A.C



Samba Djouma Barry dit ‘’Djalma’’ topographe en service à la Direction Communale d’Habitat et d’urbanisme de Ratoma, a été sauvagement assassiné dans la nuit du mercredi à jeudi 15 mars 2007 à Hamdallaye II dit-on. Son corps découpé en trois (tête et pieds séparés du tronc) a été retrouvé sur les rails de Friguia-Kimbo dans son quartier à quelques encablures du marché de Taouyah et de la route de l’hôpital Jean Paul II. Stupéfaction, avec cette découverte macabre, pour les habitants de ce quartier qui ont témoigné n’avoir perçu aucune trace de sang encore moins entendu les cris cette nuit.


 

Toute chose qui a fait penser que ‘’l’assassinat aurait été commis ailleurs et le corps déchiqueté déposé sur les rails pour faire croire dit on à un accident de train’’. Rien n’est encore sûr, car les circonstances et les causes de ce crime odieux sont, pour le moment, inconnues et une enquête est ouverte par la police qui s’était rendue sur les lieux.

 

Toute fois, selon les proches, Samba Djouma âgé de 44 ans a quitté la maison familiale, ce mercredi 14 mars, aux environs de 20 heures. Ensuite, il s’est rendu chez beaucoup de ses amis et connaissances dans le quartier Hamdallaye II, secteur I où il a quitté pour certains lieux de loisir de Ratoma entre 23 heures et 0 heure. « Ce jour (NDLR mercredi), Djalma est venu nous trouver dans le salon, ma femme et moi. Après les salutations, il m’a proposé d’accepter d’être le parrain de son mariage. J’ai, avec prière, décliné l’offre.

 

Par son insistance, j’ai fini par accepter. Suite à cette conversation, il m’a quitté. Ce matin (jeudi 15 mars), mon voisin m’a informé que le corps déchiqueté était lui. C’est horrible ! » a confié M. Conté, un des amis du défunt. Tête pratiquement méconnaissable, ‘’Djalma’’ n’a pu être identifié par ses parents et amis que par sa bague et sa chemise. Les premiers citoyens qui ont vu et observé le corps découpé, nous ont témoigné que certains organes du défunt auraient été enlevés. Pour quelle fin ? C’est toute la question.

 

En attendant de savoir le ou les motifs, ce crime odieux relance donc le débat sur la sécurité des citoyens et de leurs biens. Surtout en cette période d’incertitude où les machiavélismes ne font pas cadeau. Alors vigilance.

 

S.A.Cissoko

 

 








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